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Archive for the ‘Actualités des TIC et NTIC’ Category

L’émergence des applications métiers en entreprise

16 novembre 2010 Laisser un commentaire

Le salon IP Convergence 2010 d’octobre dernier, organisé à Paris – Site de l’event – a réuni de nombreux spécialistes autour de plusieurs sujets sensibles. L’un en particulier a retenu toute notre attention : l’essor des smartphones chez les salariés aurait favoriser grandement l’émergence des applications métiers en entreprise.

S’équipant à titre personnel de smartphone, les salariés ont modifié les process de communication entre collègues. Cette entrée « par le bas » et non par un choix de la direction implique donc de nombreuses conséquences, positives comme négatives, pour l’entreprise qui se doit de réagir au plus vite. Certains spécialistes du salon IP Convergence 2010 se sont donc exprimés sur ce fait d’actualité de plus en plus répandu.

Les smartphones et leurs applications sont vus comme une nouvelle opportunité. Ainsi, Jean de Broissia, directeur général de Praxedo qui développe des applications de gestion d’intervention, explique que « Le développement des smartphones dans le grand public est un point clé. Les directions s’aperçoivent que les smartphones rendent beaucoup de services à titre personnel, notamment grâce aux applications, ils identifient donc de plus en plus l’intérêt que cela peut avoir dans l’entreprise. Le succès de ces terminaux a modifié la vision des patrons, ils prennent conscience des usages spécifiques que peuvent offrir ces terminaux« .

Avis également partagé par Jean-Marc Desbornes de Masternault, un spécialiste de la géolocalisation professionnelle. « Depuis un an, l’effet smartphone a dynamisé la demande d’applications métiers, c’est un fait« .

La difficulté réside désormais dans le choix de la plate-forme et la complexité du déploiement comme l’explique Christian Dinault de la SSII RBS : « La question se pose et le risque de voir disparaître telle ou telle plate-forme existe. Nous conseillons une approche multi plates-formes pour limiter les risques, même si cette approche est plus complexe« .

De même chez Praxedo : « Une entreprise n’a pas à faire le choix d’un OS en particulier. Editeurs et développeurs d’applications métiers doivent pouvoir proposer une approche multi OS, cette approche est critique pour assurer la longévité d’une stratégie mobile« .

Le choix d’un déploiement multi-plateforme peut être donc complexe tout en restant gérable mais la sécurité pourrait inquiéter davantage les DSI. L’émergence de l’utilisation de smartphone a en effet impliquées deux principales menaces : les attaques virales ainsi que le mélange de l’usage perso et de l’usage pro. Le fait que le salarié puisse se connecter à l’environnement SI de l’entreprise pourrait donc en effrayer certains, cependant en créant des applications métiers, c’est la compagnie qui reprend la main sur le terminal.
Donc aucun soucis à se faire ? Nous verrons bien…

Source : Businessmobile.fr

Google cherche à améliorer son moteur de recherche ou seulement ses bénéfices ?

19 septembre 2010 Laisser un commentaire

Google a effectué beaucoup de choix stratégiques ces derniers mois et le mois de Septembre est un mois riche en événements. Toujours dans l’optique (officielle) d’améliorer son moteur de recherche, je me demande si Google n’a pas basculé de l’autre coté de la force depuis cet été en accentuant fortement la concurrence, que ce soit sur le référencement naturel ou sur le référencement payant et en délaissant les avantages de l’internaute. Explications…

Par Adrien Wiesenbach.

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Ouverture du site iscparis-alumni.com

4 juin 2010 Commentaires fermés

Depuis Mardi 1er juin, iscparis-alumni.com a ouvert ses portes à l’ensemble des diplômés de l’ISC Paris. Petites explications sur le site et son concept, déjà largement répandu aux Etats-Unis.

Le nom dans l’URL « Alumni » signifie « anciens élèves »; ce nom n’est pas anodin puisque le site a enregistré l’ensemble des étudiants de l’école, anciens comme actuels, dans sa base de données. Chaque ISCéen est donc répertorié et classé par nom, profession ou encore année de promo.

L’idée ici est de permettre de garder ou de prendre contact avec le réseau de l’école de façon rapide, simple et efficace.

Ainsi, une fois inscrit (gratuit) vous pourrez effectuer des recherches avancées d’anciens étudiants ou d’offres d’emploi, voir si des évènements sont à venir, observer l’évolution de carrière de connaissances ou retrouver les dernières actualités liées à l’ISC.

Pour rendre cela le plus efficient possible il est évidemment préférable de remplir au maximum son profil : ajouter sa photo et actualiser régulièrement son parcours professionnel permettront par exemple d’améliorer le process de requête pour vous retrouver sur le site.

Inscrivez-vous donc et bénéficiez de notre/votre réseau au plus vite.

Accès direct : http://www.iscparis-alumni.com/

Exclusif : nouveau documentaire de Benjamin Rassat

21 mai 2010 Commentaires fermés
Il y a deux ans, lors de la première conférence du club IT, Benjamin Rassat, diplômé de l’ISC Paris en 1995, avait présenté son film « Quand l’Internet fait des bulles« .

Aujourd’hui, Benjamin Rassat vous invite à découvrir son nouveau film, intitulé « I am the media », à l’occasion d’une projection publique le lundi 31 mai 2010 au Grand Action (Paris) à 20h.

« I am the media » est un tour du monde du narcissisme numérique avec Steve Jobs, Loic Le Meur, Robert Scoble, Justin Kan, etc…

Plus d’informations sur le film :

Pour réserver vos places pour la projection publique :

SeedNetworking – inscriptions ouvertes pour le 21 avril

Le club IT vous présente l’annonce d’un de ces partenaires : le SeedNetworking :

SeedNetworking favorise depuis un an les rencontres entre entrepreneurs web et développeurs à Paris.
Le concept des soirées est très simple :
– 40 porteurs de projets web
– 40 développeurs ( freelances, agences web, petites SSII)
– des échanges informels en mode speed-dating
– un buffet léger pour accompagner les discussions

Et ça marche ! les participants en redemandent, et plusieurs projets sont issus directement de ces rencontres.
Une cinquantaine de structures relaient déjà nos événements : associations d’anciens, incubateurs, réseaux de développeurs, Sun, Microsoft, etc. Nous ne filtrons pas les inscriptions, et c’est le meilleur moyen de garantir la diversité : projets en amorçage ou plus avancés, développeurs expérimentés ou jeunes diplômés.

Nous sommes bénévoles, une participation de 10€ est demandée pour les frais de la soirée. Inscription (obligatoire) sur notre site, retrouvez-nous sur facebook et twitter.

A très bientôt !

Nicolas, pour le SeedNetworking

Twitter préparerait une solution technique à la censure !

D’après le Financial Times, le réseau social twitter, préparerait une solution technique pour contrer la censure dont il est victime en Chine et en Iran !

Source : Financial Times

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Que valent les “consomateurs-influenceurs” ?

Voici un article paru dans la revu de la prestigieuse école de commerce espagnole IESE qui aborde la problématique des « consommateurs influenceurs » de plus en plus important avec l’importance grandissante des réseaux sociaux.

S’il n’aborde pas que le versant on-line d’un phénomène récent : le customer empowerment, cet article est d’autant plus intéressant qu’il nous permet de restituer la gestion de la relation client dans le cadre d’une démarche marketing globale.

Le bouche à oreille a des implications importantes pour le marketing car il influence le comportement des consommateurs et les décisions d’achat. Il peut aussi être un outil de communication plus puissant que la communication. C’est pourquoi, les universitaires ainsi que les directeurs marketing voudraient savoir comment gérer le bouche à oreille et la façon de déterminer la valeur d’orientation de la clientèle (CRV) pour une entreprise.
Julián Villanueva et Guillermo Armelini proposent ainsi un réseau social basé sur la méthodologie de calcul de CRV, qu’ils expliquent dans leur article: « 
Who Are the Customer Evangelists and What Are They Worth? A Network Model to Measure Customer Referral Value. »

Source :  IESE Insight

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Les opérateurs de téléphonie mobile ont de plus en plus de mal a faire face aux demandes de bande-passante de plus en plus importantes des smartphones

 L’opérateur téléphonique O2, s’est excusé publiquement hier, auprès de ces consommateurs, pour des pannes de réseau intervenues sur le haut-débit, ayant touchées particulièrement les possesseurs de smart-phone, apprend-on dans le Financial Time.

Outre atlantique, à New York, l’opérateur  AT&T souffre également très fréquement de panne sur son réseau 3G…

A ce jour, la France semble être épargnée par ce phénomène… Serait-ce lié au fait qu’il n’y a pas un mais 3 opérateurs en France qui commercialisent l’Iphone ?

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L’INSEAD classe Steeve Jobs, le PDG le plus performant parmis 2 000 de ses pairs

28 décembre 2009 Laisser un commentaire

Deux professeurs de la prestigieuse école de commerce INSEAD ont réalisé un classement des 2 000 PDG les plus performants. A l’issue de ce lourd travail,  la première place est donc revenu au PDG d’Apple : Steeve Jobs !

Retrouver l’intégralité du classement et la méthodologie utilisée : http://knowledge.insead.edu/top-200-CEOs-091218.cfm

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Sarkozy donne le coup d’envoi d’une Silicon Valley à la française

21 décembre 2009 Laisser un commentaire

Christian Blanc en a rêvé, Sarkozy.. va le faire. A l’occasion d’une grande conférence de presse organisée ce matin à l’Elysée, Nicolas Sarkozy a confirmé la concrétisation prochaine d’une « Silicon Valley » à la française, dans le sud de Paris, sur le plateau de Saclay.
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Y’a-t’il un business pour raccourcir les URL ?

21 décembre 2009 Laisser un commentaire

 Avec la montée en puissance du micro blogging (twitter etc.) et lalimite de 140 caractères dans un post, il semble qu’un enjeux qui prend de plus en plus d’importance soit la réduction de la taille des URLs.

Plusieurs acteurs se sont déjà positionnés sur le sujet, dont Google qui a déjà investit 2 millions de dollars l’an dernier…

Alors : la réduction des URL fera t-elle le buzz en 2010 ?

The Business of Shortening URLs

GBitly_logo_topoogle recently rolled out a service called goo.gl, which will compete with the current leading web address shortening system, bit.ly. The use of web address shortening systems has skyrocketed as the use of micro-blogging sites, such as Twitter, has also rapidly increased. Micro-blogging sites limit the number of characters that can be posted in a message (140 for Twitter), and so it is often necessary to shorten a web address in these messages. Shortening services solve this problem by creating a short unique link to their page, which then redirects readers to the actual website.

The widespread use of these shortening systems has allowed them to offer another valuable service to users, website visitor analytic data. Much of the success of bit.ly has come from the fact that they offer real-time information about who is visiting websites across the web. Further, they have opened their system, so that users can access the real-time web traffic data for their own programs. A last advantage of the system is that bit.ly keeps track of users’ shortened urls, which allows users to look-up their previously shared links.

However, not everything is perfect for users of these systems. Unfortunately, readers can not see the real destination web address when clicking on a shortened link. This means that users can misdirect readers to sites that they were not intending to visit. While this has not been enough of a problem to slow growth of these services yet, as the services become more mainstream, malicious use may increase, and people may become more hesitant to click on shortened links.

Bit.ly received 2 million dollars in financing earlier this year, and there is potential for them to make money from their services. They have already announced that they will release a « pro » version that will include better analytic data. They could also possibly charge businesses for custom URL shortening. Further, there are rumors that they may be acquired by Twitter. However, in this unsettled new market, bit.ly’s primary concern right now is likely maintaining their user share as one the biggest possibly competitors, Google, enters their market.

Information reprises du blog IESE Information system blog http://isblog.iese.us/

Un “Google phone” prévu l’an prochain

15 décembre 2009 Laisser un commentaire

Ce n’était jusqu’ici qu’une rumeur, mais plusieurs sources internes à Google l’ont confirmé à la presse américaine : Google s’apprête à commercialiser un téléphone mobile sous sa marque. Baptisé « Nexus one », le téléphone devrait être vendu aux Etats-Unis début 2010, et des exemplaires ont d’ores et déjà été distribués à certains employés.

Le fait que Google se positionne sur le marché des smartphones, ces téléphones mobiles évolués connectés au Web, n’est pas une nouveauté. L’entreprise édite déjà son propre système d’exploitation pour téléphones, baptisé Androïd. Jusqu’ici, Google se contentait d’éditer ce logiciel et des programmes adaptés, et laissait le développement et la vente des terminaux aux constructeurs.

Depuis la création de Google, sa stratégie a toujours consisté à se concentrer sur les services en ligne et les logiciels. Le développement d’un terminal mobile constitue une première pour la société, qui s’est alliée pour cela au taïwanais HTC, un constructeur relativement peu connu mais qui a été le premier à proposer des téléphones tournant sous Androïd.

D’après le Wall Street Journal, Google ne compte toutefois pas s’improviser fournisseur d’accès. Le Nexus one serait uniquement vendu sans abonnement.

Information obtenue via Le Monde.fr

 

Médias et pouvoir: contrôler Internet

11 décembre 2009 Laisser un commentaire

 » Les tyrans ont appris le Net »
Slate 17 novembre 2009

 

En réalité, les gouvernements comme ceux de la Russie, de l’Iran, de la Chine ou de Cuba ne se contentent plus de lire subrepticement les courriers électroniques de leurs citoyens, de bloquer l’accès é certains sites, de censurer les recherches Internet de mots, de noms de personnes ou d’organisations dissidentes ou de simplement suspendre provisoirement la communication enta les téléphones mobiles. Les tyrannies continuent de faire cela, mais en plus, elles se mettent à la page. Les gouvernements autoritaires ne sont plus les «cybernuls» qu’ils étaient il y a deux ans à peine. Les responsables politiques font preuve d’une terrifiante sophistication dans  l’exploitation d’Internet à des fins répressives.

Le gouvernement chinois, par exemple, emploie 280.000 personnes pour identifier les chats (discussions en ligne) dans lesquels les sujets ou les propos sont jugés inconvenants par Pékin. Ces fonctionnaires interviennent activement clans les

discussions en ligne en se faisant passer pour de simples participants. Pourtant, leur mission consiste à saboter les échanges en détournant le fil de la conversation ou en la brouillant par une avalanche de messages. Le gouvernement chinois les paye 50 centimes à chaque mot qu’ils écrivent.

En Russie, le gouvernement finance généreusement les start-ups de l’Internet qui diffusent des messages de soutien au régime ou qui sabotent les sites Web de ses opposants. Récemment, un chef de la police de Moscou a reconnu que ses collègues et lui-même sont d’avides lecteurs des messages Twitter. «Cela nous permet de nous tenir au courant de ce qui se passe… qui dit quoi, prévoit quoi, et nous pouvons ainsi réagir immédiatement», a-t-il expliqué.

Internet a offert de nouvelles possibilités aux militants de la démocratie et aiguisé leur ingéniosité. Mais dans le même temps, il constitue un puissant outil répressif pour les régimes autoritaires. Selon Morozov, «le militantisme sur Internet est plus facile à surveiller, étudier et contrôler que le militantisme physique dans la rue. Quel est l’intérêt de mobiliser, via Twitter, 1 00 jeunes militants iraniens pour une manifestation sur une place publique si le gouvernement consulte ces mêmes messages et connaît ainsi l’identité de ces jeunes?»

 

En outre, les gouvernements peuvent aujourd’hui acquérir les technologies les plus avancées pour prendre connaissance des communications téléphoniques ou des courriels, détecter des modèles de conduite et des structures sociales sur la Toile ainsi que s’immiscer dans les ordinateurs de leurs ennemis politiques. De plus en plus, les internautes militants sont poursuivis ou emprisonnés et se retrouvent, sans le vouloir, à faire office de précieux collaborateurs du régime en lui offrant, à travers leurs messages électroniques interceptés, les noms et intentions de leurs alliés.

 

Les cyber-nuls d’aujourd’hui ne sont plus les gouvernements autoritaires, mais les militants dont la passion de la liberté et le désespoir face aux violations des tyrans les poussent à trop se fier au caractère «privé» de leurs communications sur le Web.

 

Quant au Département de la promotion de la vertu et de la prévention du vice, il s’agit de l’initiative sur Facebook de la police religieuse [61 d’Arabie saoudite ».

 

Moises Naim,

Traduit par Micha Cziffra

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