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Archive for the ‘Actualités des TIC et NTIC’ Category

Les opérateurs de téléphonie mobile ont de plus en plus de mal a faire face aux demandes de bande-passante de plus en plus importantes des smartphones

 L’opérateur téléphonique O2, s’est excusé publiquement hier, auprès de ces consommateurs, pour des pannes de réseau intervenues sur le haut-débit, ayant touchées particulièrement les possesseurs de smart-phone, apprend-on dans le Financial Time.

Outre atlantique, à New York, l’opérateur  AT&T souffre également très fréquement de panne sur son réseau 3G…

A ce jour, la France semble être épargnée par ce phénomène… Serait-ce lié au fait qu’il n’y a pas un mais 3 opérateurs en France qui commercialisent l’Iphone ?

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L’INSEAD classe Steeve Jobs, le PDG le plus performant parmis 2 000 de ses pairs

28 décembre 2009 Laisser un commentaire

Deux professeurs de la prestigieuse école de commerce INSEAD ont réalisé un classement des 2 000 PDG les plus performants. A l’issue de ce lourd travail,  la première place est donc revenu au PDG d’Apple : Steeve Jobs !

Retrouver l’intégralité du classement et la méthodologie utilisée : http://knowledge.insead.edu/top-200-CEOs-091218.cfm

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Sarkozy donne le coup d’envoi d’une Silicon Valley à la française

21 décembre 2009 Laisser un commentaire

Christian Blanc en a rêvé, Sarkozy.. va le faire. A l’occasion d’une grande conférence de presse organisée ce matin à l’Elysée, Nicolas Sarkozy a confirmé la concrétisation prochaine d’une « Silicon Valley » à la française, dans le sud de Paris, sur le plateau de Saclay.
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Y’a-t’il un business pour raccourcir les URL ?

21 décembre 2009 Laisser un commentaire

 Avec la montée en puissance du micro blogging (twitter etc.) et lalimite de 140 caractères dans un post, il semble qu’un enjeux qui prend de plus en plus d’importance soit la réduction de la taille des URLs.

Plusieurs acteurs se sont déjà positionnés sur le sujet, dont Google qui a déjà investit 2 millions de dollars l’an dernier…

Alors : la réduction des URL fera t-elle le buzz en 2010 ?

The Business of Shortening URLs

GBitly_logo_topoogle recently rolled out a service called goo.gl, which will compete with the current leading web address shortening system, bit.ly. The use of web address shortening systems has skyrocketed as the use of micro-blogging sites, such as Twitter, has also rapidly increased. Micro-blogging sites limit the number of characters that can be posted in a message (140 for Twitter), and so it is often necessary to shorten a web address in these messages. Shortening services solve this problem by creating a short unique link to their page, which then redirects readers to the actual website.

The widespread use of these shortening systems has allowed them to offer another valuable service to users, website visitor analytic data. Much of the success of bit.ly has come from the fact that they offer real-time information about who is visiting websites across the web. Further, they have opened their system, so that users can access the real-time web traffic data for their own programs. A last advantage of the system is that bit.ly keeps track of users’ shortened urls, which allows users to look-up their previously shared links.

However, not everything is perfect for users of these systems. Unfortunately, readers can not see the real destination web address when clicking on a shortened link. This means that users can misdirect readers to sites that they were not intending to visit. While this has not been enough of a problem to slow growth of these services yet, as the services become more mainstream, malicious use may increase, and people may become more hesitant to click on shortened links.

Bit.ly received 2 million dollars in financing earlier this year, and there is potential for them to make money from their services. They have already announced that they will release a « pro » version that will include better analytic data. They could also possibly charge businesses for custom URL shortening. Further, there are rumors that they may be acquired by Twitter. However, in this unsettled new market, bit.ly’s primary concern right now is likely maintaining their user share as one the biggest possibly competitors, Google, enters their market.

Information reprises du blog IESE Information system blog http://isblog.iese.us/

Un “Google phone” prévu l’an prochain

15 décembre 2009 Laisser un commentaire

Ce n’était jusqu’ici qu’une rumeur, mais plusieurs sources internes à Google l’ont confirmé à la presse américaine : Google s’apprête à commercialiser un téléphone mobile sous sa marque. Baptisé « Nexus one », le téléphone devrait être vendu aux Etats-Unis début 2010, et des exemplaires ont d’ores et déjà été distribués à certains employés.

Le fait que Google se positionne sur le marché des smartphones, ces téléphones mobiles évolués connectés au Web, n’est pas une nouveauté. L’entreprise édite déjà son propre système d’exploitation pour téléphones, baptisé Androïd. Jusqu’ici, Google se contentait d’éditer ce logiciel et des programmes adaptés, et laissait le développement et la vente des terminaux aux constructeurs.

Depuis la création de Google, sa stratégie a toujours consisté à se concentrer sur les services en ligne et les logiciels. Le développement d’un terminal mobile constitue une première pour la société, qui s’est alliée pour cela au taïwanais HTC, un constructeur relativement peu connu mais qui a été le premier à proposer des téléphones tournant sous Androïd.

D’après le Wall Street Journal, Google ne compte toutefois pas s’improviser fournisseur d’accès. Le Nexus one serait uniquement vendu sans abonnement.

Information obtenue via Le Monde.fr

 

Médias et pouvoir: contrôler Internet

11 décembre 2009 Laisser un commentaire

 » Les tyrans ont appris le Net »
Slate 17 novembre 2009

 

En réalité, les gouvernements comme ceux de la Russie, de l’Iran, de la Chine ou de Cuba ne se contentent plus de lire subrepticement les courriers électroniques de leurs citoyens, de bloquer l’accès é certains sites, de censurer les recherches Internet de mots, de noms de personnes ou d’organisations dissidentes ou de simplement suspendre provisoirement la communication enta les téléphones mobiles. Les tyrannies continuent de faire cela, mais en plus, elles se mettent à la page. Les gouvernements autoritaires ne sont plus les «cybernuls» qu’ils étaient il y a deux ans à peine. Les responsables politiques font preuve d’une terrifiante sophistication dans  l’exploitation d’Internet à des fins répressives.

Le gouvernement chinois, par exemple, emploie 280.000 personnes pour identifier les chats (discussions en ligne) dans lesquels les sujets ou les propos sont jugés inconvenants par Pékin. Ces fonctionnaires interviennent activement clans les

discussions en ligne en se faisant passer pour de simples participants. Pourtant, leur mission consiste à saboter les échanges en détournant le fil de la conversation ou en la brouillant par une avalanche de messages. Le gouvernement chinois les paye 50 centimes à chaque mot qu’ils écrivent.

En Russie, le gouvernement finance généreusement les start-ups de l’Internet qui diffusent des messages de soutien au régime ou qui sabotent les sites Web de ses opposants. Récemment, un chef de la police de Moscou a reconnu que ses collègues et lui-même sont d’avides lecteurs des messages Twitter. «Cela nous permet de nous tenir au courant de ce qui se passe… qui dit quoi, prévoit quoi, et nous pouvons ainsi réagir immédiatement», a-t-il expliqué.

Internet a offert de nouvelles possibilités aux militants de la démocratie et aiguisé leur ingéniosité. Mais dans le même temps, il constitue un puissant outil répressif pour les régimes autoritaires. Selon Morozov, «le militantisme sur Internet est plus facile à surveiller, étudier et contrôler que le militantisme physique dans la rue. Quel est l’intérêt de mobiliser, via Twitter, 1 00 jeunes militants iraniens pour une manifestation sur une place publique si le gouvernement consulte ces mêmes messages et connaît ainsi l’identité de ces jeunes?»

 

En outre, les gouvernements peuvent aujourd’hui acquérir les technologies les plus avancées pour prendre connaissance des communications téléphoniques ou des courriels, détecter des modèles de conduite et des structures sociales sur la Toile ainsi que s’immiscer dans les ordinateurs de leurs ennemis politiques. De plus en plus, les internautes militants sont poursuivis ou emprisonnés et se retrouvent, sans le vouloir, à faire office de précieux collaborateurs du régime en lui offrant, à travers leurs messages électroniques interceptés, les noms et intentions de leurs alliés.

 

Les cyber-nuls d’aujourd’hui ne sont plus les gouvernements autoritaires, mais les militants dont la passion de la liberté et le désespoir face aux violations des tyrans les poussent à trop se fier au caractère «privé» de leurs communications sur le Web.

 

Quant au Département de la promotion de la vertu et de la prévention du vice, il s’agit de l’initiative sur Facebook de la police religieuse [61 d’Arabie saoudite ».

 

Moises Naim,

Traduit par Micha Cziffra

Start-up competition @LeWeb : and the winners are…

11 décembre 2009 Laisser un commentaire

Le résultat de la start-up competition @LeWeb enfin dévoilé par Nathalie Kosciusko-Morizet. Remise des médailles aux champions 2009 :

L’or pour l’irlandaise Cloudsplit, l’argent pour la française Tigerlily et le bronze pour Stribe, française aussi.

Un France-Irlande inédit !

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